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Lacrimosa

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 Nécéssité fait loi - Luz Temminck

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Luz Temminck

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Date d'inscription : 25/08/2017

MessageSujet: Nécéssité fait loi - Luz Temminck
Lun 28 Aoû - 21:20


Luz Temminck



28 ans | Chat de Temminck | Homosexuel | garde du corps

ft ▬ Aeric – Vulpes Oxide


Description physique



On peut se demander en voyant Luz sous sa forme humanoïde, si un autre manticore ne serait pas plus utile. Le jeune homme ne paye pas de mine au premier abord et sur le coup il n’est pas aisé de cerner les avantages qu’il peut offrir ; Luz n’est pas particulièrement grand avec son mètre 77, sa carrure reste plutôt légère même s’il n’est pas non plus gracile, et il a, à l’évidence, un problème de vue. On pourrait donc songer qu’on monnaye ses charmes ; il est juste de dire que Luz est plutôt agréable à regarder. Il a un visage mince, avec des traits fins et un profil juste un assez volontaire pour lui donner du caractère. Mais, si sa peau claire est aussi douce et souple sous la caresse qu’elle semble l’être, il n’a en rien l’allure ou l’attitude des mignons jouets de plaisir que l’on trouve dans le quartier rouge. Son faciès n’est que trop expressif pour les mines lascives, notamment à cause de ses sourcils très marqués et mobiles, et sa voix curieusement rocailleuse n’est guère adaptée aux murmures concupiscents. Sans compter que les piercing et le crane rasé d’un coté ne font pas franchement l’unanimité auprès des clients des lupanars. Luz n’a de toute façon pas la mise adéquate pour cet emploi. Le manticore s’habille plutôt à l’arrache, superposant anarchiquement les vêtements, ce qui crée un surprenant contraste avec sa démarche souple et élégante de félin.

Car c’est bien un corps félin qui se dissimule sous les couches de tissus ; même sous forme sa bipède, certes élancée, il reste puissant et agile. Luz est un pur souche issu du chat de Temminck comme en témoigne l’épaisse queue qui lui pend dans le dos quasiment jusqu’aux chevilles. Cet appendice caudale imposant même pour un manticore, à la propriété intéressante d’être légèrement préhensible, chose rare chez les félins. Ainsi, en plus de conférer un excellente équilibre à Luz, elle lui permet de s’accrocher efficacement, ce qui fait de lui un très bon grimpeur. De son apparence animal il conserve également un organe plus discret ; celui de Jacobson grâce auquel il a un très bon odorat. Sa vue aussi est très développé contrairement à ce que l’on pourrait croire ; Luz est nyctalope et voit très bien à distance, mais comme de nombreux félins, il est presbyte et si sous sa forme animal ses moustaches pallient très bien à sa médiocre acuité de près, sous forme humain ses lunettes lui sont bien pratique, même si il les fait souvent glisser sur son nez pour poser son lumineux regard d’ambre directement sur le monde.

Si ces deux sens sont aussi développés sous la forme humaine de Luz que sous sa forme animal, il n’en est pas de même pour son audition, laquelle est bien meilleur une fois qu’il est quadrupède. Luz avoisine alors les 400 kilos, et dépasse le mètre au garrot, aussi il devient trop lourd pour que sa queue supporte son poids même si elle lui est toujours utile pour s’assurer. Cet énorme chat de Temminck a une fourrure majoritairement gris-brun même si les cheveux de Luz sont plus sombres avec une unique mèche rousse qui rappelle le masque facial de l’animal et l’ombre rousse qui court sur l’échine de celui-ci.



Description mentale



250 mots minimum


Histoire



"Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le nœud inextricable de notre nature."  
Shrî Aurobindo

Le ronronnement maternel distille des rêves aux accents d’interdit dans l’oreille du jeune chaton. A cet instant et pour quelques années encore, il dépend de sa mère, et sa parole pour lui est vérité. Il s’abreuve de sa chaleur, de sa tendresse et des histoires qu’elle lui conte.  La mère est lettrée… du moins autant que puisse l’être une manticore au service d’une éminente famille de Caduties à Pandémonium. Elle sait compter et lire, mais s’entête également à enrichir son savoir au-delà de ce qui lui est demandé, alliant malencontreusement l’érudition à la bêtise. Cette dernière l’amènera à prénommer son petit Luz, « la Lumière » ; cette chose acquise pour tous autrefois mais réservé aux nantis depuis longtemps déjà. Car la manticore à de l’espoir, un idéal qu’elle inspire et fait imprudemment porter à son fils en le baptisant ainsi. Elle éduque son esprit pour que celui-ci soit libre, et y infuse les graines de l’insoumission.

Mais les havres de l’enfance s’éloignent rapidement. La mère disparaît, bientôt revendue. Néanmoins, son influence elle demeure ; Luz pense par lui-même et s’avère moins docile qu’il ne devrait. Ses ambitions peu conformes à sa condition se heurtent à la volonté de ses maîtres. Il est jeune, aussi on entreprend de le dresser, sans pour autant marqué sa chaire au cas où il faudrait, au final, le monnayer comme sa mère. Alors les autres manticores de la maison noient sa désobéissance dans l’eau glacée. La peur de la noyade s’imprime dans les plus bas instincts de Luz et dans ses cauchemars. Pourtant sa volonté résiste, et à défaut de réellement se soumettre Luz apprend à faire preuve de subtilité. Il devient plus discret et patient, déterminer et résolu à attendre son heure pour s’émanciper. A cette fin, il s’efforce de devenir plus fort et plus habile. Ainsi le temps s’égraine, ponctué encore de quelques sanctions parfois, mais grâce à son sens de l’initiative, Luz se révèle finalement un garde du corps efficace et un serviteur utile. On finit donc par tolérer ses écarts de conduite, ses petites insolences et les libertés qu’il s’autorise dans ses missions, puisqu’en définitive il s’arrange pour faire se qu’on lui demande. A sa manière. Et lorsqu’il va trop loin, Luz sait accepter les récriminations et les châtiments sans broncher. On en vient à croire que son caractère turbulent est en fin de compte sans conséquences, et qu’en dépit de tout, on peut lui faire confiance.

C’est alors une désagréable surprise, quand plus tard il tente de s’échapper. La décision est prise de le faire châtrer dans le but de le calmer, mais pas avant de l’avoir fait se reproduire. Ni l’un ni l’autre ne sont vraiment au goût de Luz. Avoir une descendance, il n’y a pas même songé et pas uniquement à cause de son homosexualité ; il exècre l’idée d’être responsable d’une existence misérable de plus. Cependant le choix ne lui est pas donné pour s’en tirer. Alors malgré son dégoût et avec le concours d’une certaine drogue fournie par un autre manticore, le félin s’accouple à plusieurs reprises. Puis, sans attendre de savoir si les ébats ont été féconds ou non, Luz profite d’avoir mis la main sur un peu de Lacrimosa et sur les dons que la drogue confère, pour s’enfuir. Sauf; ou tout du moins entier.

Du haut de ses 22 ans, Luz arrache ainsi sa laisse. Comme une évidence. Malgré les difficulté des débuts, il reste convaincu de sa veine. Et après quelques temps à faire profil bas, profitant des squattes et chapardant allègrement sa nourriture, il finit par trouver un emploi dans le bâtiment. C’est du haut des toits qu’il apprend à lire sur les lèvres, ne pouvant toujours entendre les consigne qu’on lui donne du sol. Ses talents pour la haute-voltige ne paient que peu, mais le jeune manticore n’a pas de grands besoins. Il lui reste même de quoi s’offrir quelques extras. Il a malencontreusement prit goût à la drogue et celle-ci est devenu son petit plaisir occasionnel. Il ne peut évidement se permettre le précieux Lacrimosa mais d’autres substances lui vont tout aussi bien. Tout à son insouciance, il ne veut pas voir qu’il s’engage sur une pente des plus glissante.

La vérité, c’est que le jeune manticore perd progressivement pieds dans sa nouvelle existence; s’il parvient sans mal à s’en sortir matériellement, sa prétendue liberté lui laisse finalement un goût amère. Être émancipé ne change pas ce qu’il est, c’est-à dire peu de chose à Pandémonium, un animal sans avenir, tout juste bon à être exploité. Doucement un insidieux sentiment de vide s’installe en lui, mais il se refuse de voir ses illusions s’étioler. Alors il repousse ses doutes en se droguant toujours un peu plus, et se retrouve même à rendre des petits services à divers trafiquants pour se payer ses doses. Même lorsqu’il fini par comprendre à quelle point sa situation est précaire, le félin s’entête pourtant, craignant de se trahir en renonçant… Jusqu’à l’Overdose. Au bout de presque deux ans, son corps comme son esprit, manquent de lâcher. Le réveil est difficile mais libérateur ; si le penseur s’est égaré, l’animal lui sait ce qui lui reste à faire. Luz vomit la drogue et son idéalisme avec ; pour survivre.  Il n’a pas su vivre pour lui-même, rien ne l’y avait préparé. Laissant son orgueil et son angoisse sur le carreau, il se résigne à abandonner le seul rêve qu’il à jamais eut ; son émancipation.

Son choix est dicté par la nécessité et l’instinct, car c’est tout ce qui lui reste ; un besoin primaire, celui de retrouver des repères connus et qui contre toute attente s’avèrent rassurants. Vu l’état mental du manticore c’est son seul recours. Seulement il n’est pas si simple de retrouver une maison qui voudra bien d’un renégat de son acabit. Il est bien plus aisé même de se faire tuer en essayant. En désespoir de cause, il se traîne même chez ses anciens maîtres, et manque effectivement de peu de se faire lyncher par ses congénères. S’il en réchappe c’est seulement parce que la famille de Caduties est trop occupée à recevoir pour se préoccuper de son cas. C’est là sa chance... Et à plus d’un titre ; car parmi les invités qu’il entraperçoit, il reconnaît quelqu’un, un jeune homme à la toison turquoise que jusque là Luz pensait humain et qu’il a fréquenter un temps, se droguant allègrement en sa compagnie.

Cyr n’est pas bien difficile à suivre, une fois repéré. C’est par son biais que Luz réussit à être accepté au service des Cavaleri quelques temps plus tard. Il lui faut cela dit un moment pour en comprendre la raison. La famille de Cyr n’a que peu de considération  en réalité pour ce dernier, et cependant elle tient à conserver la main mise sur son don. Les Cavaleri craignent qu’on se serve visiblement de Luz, ou de ce qu’il sait pour faire pression sur Cyr. En prenant le manticore à leur service ils escomptent d’ailleurs eux-même se servir de Luz pour calmer le jeune cadutie.

Ça fait maintenant plus de trois ans que Luz sert les Cavaleri, et de simple serviteur il est même reprit ses activités de garde du corps… enfin en quelques sorte puisqu’on lui demande principalement de garder un œil sur Cyr et de s’assurer que son don reste à disposition des autres membres de la famille. Ce n’est pas toujours mission aisée, mais Luz s’y astreint sans rechigner, son rôle lui offrant tout de même une certaine liberté de mouvement. Il s’est calmé aussi, réduisant sa consommation de drogue, et se pliant plus volontiers aux ordres. Néanmoins il garde cette lueur vivace dans le regard qui dément une soumission aveugle.

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