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Lacrimosa

Forum futuriste de vampires, humains, goules, metamorphes et humains à dons axé autour d'une guerre inter-race et d'un fléau qu'est le Lacrimosa au sein de la ville de Pandémonium.
 


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 Xiao Chen Li [En Cours]

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Xiao Chen Li

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Date d'inscription : 01/08/2017

MessageSujet: Xiao Chen Li [En Cours]
Jeu 3 Aoû - 20:31


Xiao Chen Li



???? ans | Vampire & Type | Bi | Trafiquant / Tenancier d’un salon de thé – Maison de plaisir.

ft ▬ Tanizaki Junichirou (Bungou to Alchemist)


Pouvoir : Nom



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Description physique


Grâce, beauté, finesse, envoûtant, ce sont là quelques mots qui qualifient l’étrange et énigmatique Xiao Chen. Son prénom signifie Aube. Plutôt ironique pour une créature qui n’en n’a plus vu depuis plus d’un millénaire, même avant que le soleil ne meure. Son apparence serait plutôt liée à la lune.

Xiao Chen est comme beaucoup d’asiatiques mais un peu plus grand que la moyenne de l’époque avec presque 1m73. Très fin, un visage assez androgyne mais gardant tout de même une physionomie masculine. Xiao Chen est en fait métissé Anglo-chinois. Il a hérité des yeux gris de son père entre autres.

L’autre particularité de cet homme en plus de son visage juvénile, qui semble à peine entré dans l’âge adulte, est la couleur étrange de sa chevelure pour son âge, d’un gris clair argenté limite blanc, dû à une canitie précoce assez poussée. Autre petit cadeau de son père qui lui a également donner la couleur grise de ses yeux. Chevelure qui lui coule dans le dos jusqu’aux fesses telle une cascade d’argent qu’il noue en un chignon décoiffé ou les laisse simplement libre.

Ses yeux justement en amande, d’un gris presque argenté encerclés de longs cils fins et surlignés de deux traits droits bien dessinés en guise de sourcils.

De sa mère il a pris la finesse de corps et du visage, une peau de porcelaine, un minois de poupée mais qui n’en reste pas moins masculin. Ses membres sont très fins, ses doigts longs aux ongles qu’il laisse volontairement pousser ajoutent encore à l’aspect longiligne de l’homme.

Une beauté envoûtante qu’il aime à mettre en valeur dans de luxueuse tenue rappelant certaines époques lointaines de son pays d’origine, aux broderies et couleurs luxueuses.
Il porte peu de bijoux si ce n’est les broches qu’il porte aux cheveux.

Description mentale



« Il ne faut pas se fier aux apparences, elles sont souvent trompeuses » ... En ce qui concerne Xiao Chen, elles sont plus exactement dangereuses, voire fatales.
Charmeur, menteur, manipulateur, fourbe, sournois, sadique, cruel. Voici une liste non exhaustive de qualificatifs représentant bien le bellâtre.
Tant son visage d’ange est doux, son regard lui est bien plus dur. Charmeur mais surtout calculateur et sournois il n’hésitera pas à planter un couteau dans le dos de ses amis si ça peut lui être bénéfique. Ce qui se cache dans sa tête est un des plus beaux reflets de l’enfer dans lequel est plongé Pandemonium depuis plusieurs siècles.
Les chiens ne font pas des chats, son père trempait déjà dans des affaires louches à son époque. Mais il ferait bien pâle figure, comparé à son fils. Mais pire encore, est le créateur de Xiao Chen de qui le jeune homme a tout appris et qui n’a sans aucun doute pas choisit Xiao Chen au hasard.
Face à ses clients, il peut avoir un visage doux et aimable, mais ceux qui le connaissent tremble plus facilement de peur à l’entente de son nom. Il a eu plus d’un millénaire pour apprendre les meilleures techniques de tortures et adore les mettre en pratique, que ce soit pour tirer des informations ou vous faire payer votre insolence.
Il n’y a qu’une personne qui trouve grâce à ses yeux, c’est son créateur. Il pourra avoir du respect pour ses employés s’ils sont efficaces. Il n’hésite pas à capturer des créatures de sa propre espèce pour en extraire la précieuse Lacrimosa qui fait tant fureur.
Si vous ne lui chercher pas des poux ou que vous lui montrez du respect, il y a de fortes chances qu’il vous fiche la paix, mais tentez de le doubler ou de vous mettre en travers de son chemin et ce sera à vos risques et périls. Le loustic n’hésite pas à embaucher des Ghouls neutres ou même à en capturer des agressives voire même des cannibales et à les garder dans son sous-sol afin de faire disparaitre les cadavres des gêneurs à qui il aurait fini de soutirer ce qu’il désire. Mais les « cadavres » ne sont pas toujours morts quand il les livre à ses « nettoyeurs ».
Trafiquer les substances est une chose mais il lui arrive aussi de trafiquer des êtres vivants, pour fournir du choix et de la qualité à ses clients. Certains de ses pensionnaires, hommes ou femmes, sont volontaires, d’autres non. Mais tant qu’ils rapportent, ils sont bien traités.

Histoire



Comme dit un peu plus tôt, les chiens ne font pas des chats. Xiao Chen est né de l’union d’une tenancière de salon de thé, qui cachait une fumerie d’opium clandestine au sous-sol, et d’un noble anglais déjà marié, qui voulait au départ tout faire pour cacher cette relation interdite à son épouse, restée en Angleterre. Il voulait surtout taire la naissance illégitime, du fruit de cette union indésirable. Pourtant Xiao Chen était un enfant aimé et même son père fini par le reconnaître, prêt à subir les moqueries de la Cour et le courroux de son épouse, mais avait-elle son mot à dire alors qu’elle n’avait pu faire son devoir d’épouse ? Il pouvait légitimement divorcer d’elle, mais il ne le ferait pas. Le Conte de Redwood était ce qu’il était mais il avait du cœur. Après tout sa femme était stérile et n’avait jamais pu lui donner de fils. Le Conte devait assurer sa descendance.

Le petit naquis à l’aube d’un matin d’hiver de 1826, si bien que sa mère décida de l’appeler Aube, Xiao Chen. C’était un petit bout de chou en parfaite santé, malgré la santé fragile de sa mère, mais il avait hérité de la résistance de son père. Cependant il ne fallait pas se fier aux apparences chétives de l’enfant, ce dernier semblait bien se remettre des maladies bénignes de l’époque.

Lorsque sa maîtresse mourut en 1830 des suites d’une overdose d’opiacé, le Comte décida de reprendre l’affaire sous sa gérance, de prendre l’enfant sous son aile, faisant venir un précepteur d’Angleterre pour l’éduquer. Il fut aussi baptisé et renommé William. Xiao Chen dû donc abandonner son nom pour un patronyme anglais et devint William Sebastian Henry de Redwood...

Lorsque la première guerre de l’Opium éclata, le Comte n’eut d’autre choix que revenir en Angleterre pour fuir la Chine et le climat hostile qui y régnait à l’époque. Il prit évidement son fils avec lui et regagna son domicile, un long voyage par bateau qui ne fut pas toujours de tout repos. La fatigue, les tempêtes, les maladies étaient les raisons les plus courantes de ne jamais finir une traversée, mais père et fils eurent beaucoup de chance et arrivèrent à bon port quelques mois après leur départ.
Dès qu’il en eu l’âge, « William » fut envoyé à l’Académie royale militaire de Woolwich près de la Capitale afin qu’il y reçoive toute l’éducation dû de son rang et devienne un officier digne de ce nom.

Xiao Chen était l’objet de tous les scandales et moqueries mais il semblait que très peu s’en souciait. En fait il s’en amusait même. Si jeune mais déjà son caractère était bien trempé et il n’hésitait pas à monter des plans pour se venger de ses petits camarades qui lui cherchaient des poux et lui manquaient de respect. Xiao Chen n’était pas destiné à être méchant, mais petit à petit il développa ce penchant pour la méchanceté, le sadisme, peut-être que c’était sa façon de se protéger. Il n’attaquait jamais les autres sans raison mais faisait preuve d’un certain machiavélisme si l’on s’en prenait à lui. Les autres finirent donc par le laisser tranquille.
Son père supervisa l’éducation de William, il lui était impossible de laisser passer la moindre fantaisie. Son épouse avait succombé la même année d’une angine de poitrine. La médecine à l’époque était encore balbutiante et très peu de gens survivait à ce genre d’attaque. Il ne restait plus que le père et le fils. Mais le Comte comptait bien se remarier. Il avait fréquenté une duchesse et un mariage n’était pas impossible. Si un enfant naissait de cette union, la question de l’héritage serait remise en question pour William.

L’enfant devint adolescent, il grandit avec l’éducation stricte de tous les enfants de nobles, mais il savait éperdument qu’il était destiné à devenir héritier de la famille. On l’avait éduqué dans cette optique, même s’il était un bâtard, comme beaucoup aimaient à l’appeler. « Le Bâtard ». C’est ainsi que toute la noblesse le qualifiait. Il avait beau avoir du sang noble, il n’aurait jamais dû voir le jour. A leurs yeux, c’est à peine s’il avait un peu plus de valeur qu’un enfant adopté. L’hypocrisie était monnaie courante. En face, ils se montrent tous plus ou moins courtois, mais pas ceux qui de par leur rang, étaient exempt de courbettes hypocrites, ils n’avaient pas à se plier à l’étiquette envers un inférieur. Mais derrière, c’était le festival aux ragots, rumeurs et moqueries. Bâtard et chinois. William ne partait pas gagnant.

Pourtant William restait un bon partit pour certaines familles et nombreuses étaient celles qui ont tentés de le marier. Comme le Comte n’avait jamais eu d’enfant légitime, il ne put honorer le mariage qu’il avait contracté bien avant la naissance de son premier fils qui était promis à une marquise. Mais même si William était un enfant officialisé, y compris aux yeux de la Reine, la Marquise était en droit de refuser. Il était impossible pour une Noble de pur-sang Anglaise d’épouser un bâtard chinois !
Il s’agissait surtout de politique, de stratégie commerciale et financière.
De toute façon le jeune homme ne l’entendait pas de cette oreille.

William aimait sortir avec ses quelques amis, trainer dans les établissements plus ou moins scandaleux. A l’aube de ses vingt-deux ans, il découvrit un endroit différent des autres mais qui lui était étrangement familier. Il n’était pas encore majeur mais qu’importait puisqu’il était riche et noble. Ces lieux lui étaient familiers, il n’hésita pas une seconde à s’introduire dans ce boui-boui sombre et mal famé. Cela lui semblait être d’une autre époque, mais les souvenirs de l’enfance remontèrent à la surface. Les souvenirs de sa mère, vagues, il avait oublié son visage, il était si petit. Mais l’odeur, le souvenir de l’odeur restera toujours. L’idée lui vint alors d’investir, dans un établissement de ce genre. Pourquoi pas comme le faisait sa mère ? L’image de cette silhouette qui servait les clients, de thés divers, et le sous-sol où il n’avait pas le droit d’aller, mais il sentait l’odeur, tout le monde la sentait. C’était la même. C’était donc cela... L’Opium...

L’idée ne plairait peut-être pas à son père, mais il voulut malgré tout lui en parler. Ouvrir un établissement de plaisir, où il serait possible pour les plus aisés, d’explorer tous les sens, lieux de débauche pour les bigotes, mais qui attirerait sans aucun doute les mâles fortunés du pays et d’ailleurs, à condition qu’on leur procure de la haute qualité. Choisir les meilleures filles, liqueurs, drogues. Cette idée lui plaisait grandement.

C’est lors de l’une de ses soirées que William fit la rencontre qui changea sa vie. Le jeune homme avait organisé un bal où gratin Anglais et riches marchants avaient la possibilité de se mêler, s’amuser et accessoirement prospecter à de nouvelles affaires juteuses et profitables.

Riche, jeune et bel homme, à vingt-cinq ans William ne s’était toujours pas marié et restait l’un des meilleurs partis des terres anglaises. On ne voulait pas de lui dans la noblesse, sauf peut-être quelques demoiselles désargentées dont les parents auraient accordé la main de leur fille à n’importe quel riche, fusse-t-il roturier et un pied dans la tombe, à condition qu’il avait de l’argent. Mais William était libre et avait souhaité le rester, profitant des plaisirs que pouvaient lui offrir la vie sans se préoccuper d’une union futile qui lui aurait sans doute coûté très cher.

Le Comte père était décédé l’année précédente, le jeune William avait donc hérité de tous ses titres, biens et l’intégralité de la fortune. C’était lui le maître à présent. Il ne souhaitait aucunement suivre les traces de son père, la carrière d’officier n’était guère plus faite pour lui. Ce qui attirait le jeune homme était le commerce. Peut-être avait-il cela dans le sang. Investissant dans une flotte de navires marchands, sa fortune était assurée. Mais il n’était pas totalement solitaire, on le vit parfois au bras d’une magnifique et riche marchande qu’il rencontré quelques années plus tôt. Leur association sembla très prolifique.

Les affaires prospéraient, la vie éternelle lui avait été offerte à l’approche de ses trente ans. Les années, les siècles passant, les mentalités avaient changées. Devant disparaitre pendant quelques temps, léguant sa fortune à des descendants qui n’existaient pas, vint enfin le moment où les vampires pouvaient régner ouvertement sur le monde. Il avait développé au fil du temps d’autres succursales pour le compte de Quon, Xiao Chen étaient l’un de ses innombrables descendants après tout et il mettait un point d’honneur à bien faire, même s’il lui arrivait parfois de franchir les limites de la morales, par pur curiosité.

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