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 Etreinte mortelle - Horace Aberline [Terminée]

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Horace Aberline

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Date d'inscription : 12/05/2017

MessageSujet: Etreinte mortelle - Horace Aberline [Terminée]
Sam 13 Mai - 19:57


Horace Aberline



27 ans | Ghoul Nascut | Loves it bloody | Apprenti fossoyeur
ft ▬ Sherlock - Sherlock BBC


Appendice : Description



Mère nature sait parfois se montrer pleine d'humour. Ainsi a-t-elle jugé de bon goût de doter le fils d'une Ghoul et d'une belle-maman Manticore araignée d'un appendice à 40 doigts. Comprenez deux paires de bras supplémentaires. A la demande, ils sortent du tronc du rejeton Aberline, jaillissant sur ses flancs, au niveau des côtes. Tous bras dehors, Horace possède donc 8 pattes, comme sa belle-mère.
Ces membres ne sont toutefois pas fait de tendre chair : noirs et carapacés, ils sont plus durs, peuvent parer une lame pas trop affûtée, et se finissent sur des doigts crochus, pointus, aptes à percer la peau et les organes de ceux qui auront le malheur de se laisser embrasser.


Description physique



Bipède pâlichon à la tignasse noire et bouclée, Horace est un jeune homme à la carrure fine et élancée, sculptée par les acrobaties. Les muscles sont fins et étirés, les membres agiles, le corps est souple et véloce. Le regard sait se montrer vif, acéré, doté d'une couleur vacillant entre bleu et vert, voile clair qui laisse place à un regard rouge et noir lorsque la faim se fait trop forte. La peau est fine, douce au toucher et bien entretenue : Horace est de ceux qui prennent soin de leur hygiène. Soigné et savonné, il laisse la plupart du temps peu de trace olfactive.
Loin d'être doté d'une stature colossale, il ploie comme le roseau, esquive, s'accroche ici et là pour dévier ses trajectoires. Un saut de cabri par-ci, une roulade par là, Horace sautille, valse, tournoie, grimpe sur les toits... Danseur discipliné, il sait pourtant utiliser souplesse et agilité à des fins plus acrobatiques, parfois combatives. L'allure globale est celle d'un fils unique et gâté qui n'a jamais manqué de rien. Le menton se tient haut, l’œil est dédaigneux. La panoplie vestimentaire est soignée, comme on pourrait l'attendre d'un fils de tailleur.

Il existe toutefois un deuxième visage, celui de la Ghoul qui fait passer sa gourmandise avant la morale. Horace se peinturlure alors de blanc et de noir, aplatit ses boucles sombres pour les plaquer contre son crâne, et travesti ses traits en une figure semblable aux vieux masques chinois que l'on trouve chez certains antiquaires.

Et il se mets en chasse.


Description mentale



« Péché mignon », ou « Oh qu'il est mignon avec ses boucles et... Oh ! Ah ! ARRGLGLBLEUGARGL... » : Horace est une Ghoul vorace doublée d'un être fort apathique. Bien qu'il semble se plier à l'éducation et aux bonnes manières dont il a été badigeonné depuis petit, il s'autorise bien des écarts, lorsqu'il se trouve loin des yeux de son mentor. Ainsi, il lui arrive parfois de jouer de ses charmes pour attirer un ou une illustre inconnue dans un coin sombre et dépeuplé. Une œillade, un sourire enjôleur et une invitation à le suivre sont les prémices classiques d'un bon repas.

Saignant, je vous prie.

« Cocoon de soie » : Préservé de la misère, tenu à l'écart des tentations addictives et éduqué par la poigne de fer d'André, Horace à tout de la Ghoul sage et fréquentable. Sa vie ne connait pas les restrictions du monde des travailleurs, elle ne baigne dans rien d'autre que la tranquillité Aberline et les ondes de son violon. Un fils parfait doté d'une cervelle bien faite, disciplinée. Mais l'âme bouchère de sa mère semble s'être transmise à son fils, et parfois, lorsqu'il réussi à se soustraire à l'attention de son précepteur, Horace mets les voiles, et transgresse. Il tue et, goulu personnage, peine ensuite à se contenter de café.
Pourtant, lorsque son méfait s'achève, lorsque sa gourmandise s'apaise, l'angoisse peut le gagner. La peur d'être pris sur le fait, d'être découvert et traqué comme sa mère. Mourir des mains des siens, la face dans la boue.
Alors, bien vite, Horace retourne dans les jupes d'André.

Ça ira mieux, la prochaine fois.

« Un pour tous et tous pour moi » : Égoïste notoire, flemmard renommé, Horace est toujours le dernier à se bouger pour accomplir une tâche, et n'hésitera pas à filer à l'anglaise pour s'y substituer s'il le peut. Il est de ceux qui enverraient dix personnes au casse-pipe pour augmenter ses chances de survie, sans ciller. Il n'a jamais travaillé, sa seule et unique tentative ayant été avortée précipitamment. Par lui même, évidemment. Son employeur avait eu la mauvaise idée de lui demander de se dépêcher d'épousseter les violons en lui crachant quelques postillons, ce à quoi Horace répondit « non » en lui jetant en pleine face son chiffon.

Après tout, je n'ai pas besoin d'argent.


« Mon petit papa chéri » : Horace est le fils unique, bien-aimé et pourri gâté de Cornelius Aberline, le tailleur le plus prisé de la ville. Un homme qui aspire à la paix et la tranquillité, valeurs qu'il a tâché de transmettre à son fils. Celui-ci, bien désireux de conserver les faveurs de son père, prend soin de donner le change, revêtant costume et fasciés d'enfant parfait dès lors qu'il se trouve en sa présence. Ainsi, les relations père-fils sont parfaitement harmonieuses, le paternel n'ayant aucune idée des travers de son rejeton...

C'est si simple, avec mon père...

« Mon petit André chéri... ?» : André est l'homme qui s'est chargé de l'éducation d'Horace, sur tous les plans. Culture, musique, éthique, morale, combat, cynisme, André se cache derrière chacun des traits de son poulain. André est l'homme qui n'a jamais été ailleurs que derrière les fesses d'Horace, et ce depuis les 5 ans de celui-ci. André est partout, André est vigilant, André est lucide. André sait.
André sait tout. Horace sait qu'il sait tout. Alors, parfois, souvent, Horace grince des dents, rechigne, rouspète, mais finis toujours par retourner sous l’aile protectrice de son mentor.

André !

Histoire



Centre – La Trocadure -  Bâtiment Aberline - An 3376 [ Horace : 1 an ]

Au deuxième étage de la maison Aberline, le rejeton aux boucles noires babille joyeusement. De ses six bras, il joue avec les bobines de fil et les pelotes de laine que son père à laissé traîner sur le tapis du salon. Edgar, le chat de la famille, semble prendre un plaisir sadique à donner des coups de pattes successifs pour mettre les objets hors de portée du bambin. Soumis à la frustration, les yeux turquoises d'Horace se teintent de rouge et de noir, et l'une de ses main s'abat vers le félin. Ce dernier feule et saute hors de l'emprise des doigts noirs et griffus, qui se referment sur le vide et se contentent de déchiqueter le tissage du vieux tapis.


Centre – La Trocadure – Bâtiment Aberline – An 3381 [ Horace : 5 ans ]

La soirée est bien avancée, et les lumières du rez de chaussé de la maison Aberline se sont éteintes. L'échoppe est fermée. Au deuxième étage du bâtiment, l'enfant bouclé comme un mouton est agenouillé au pied d'un gros fauteuil au rembourrage ramolli par le temps. Les mains posées sur les genoux de son occupant, Horace essaye d'attirer le regard de son père. Celui-ci, la tête avachie entre ses mains, se confonds en sanglots qu'il ne tente pas de camoufler, et ne redresse le visage que lorsque les griffes de son fils commencent à lui rentrer dans les genoux.

Horace : « Papa, j'ai faim. Pourquoi maman ne ramène pas à manger ? »

La réponse qu'il reçoit évoque une gourmandise incontrôlable et une trop grande imprudence. La mère d'Horace ne rentrera jamais plus à la maison.

Ce soir là, Horace, privé des prises de chasse de sa mère, boira sa première tasse de café.


Centre – La Trocadure – Bâtiment Aberline - An 3384 [ Horace : 8 ans ]

Dans le salon du deuxième étage, Horace s'est étalé sur le tapis. Ses cheveux noirs sont emmêlés, ses boucles sont humides, et il respire fort en regardant le plafond. A deux mètres de lui gît sa rapière : André l'a désarmé en quelques passes habiles, sans effort. L'homme, à ses cotés depuis trois ans, se tiens devant son élève, droit et tranquille, le veston impeccable et la coiffure sans épis. Tendant une main vers Horace, il lâche une brève appréciation sur les capacités de la jeune ghoul, qui ne semble pas vraiment l'écouter, et ne daigne pas saisir sa main, préférant s'incruster davantage dans le tapis alors qu'un terrible gargouillis se fait entendre. Les pupilles d'Horace sont rouges. André hausse un sourcil lorsque les paroles de son disciple lui tombent dans les oreilles.

Horace : « André, pourquoi ne pouvons-nous pas manger les humains ? »

André : « Horace, est-il utile de vous rappeler que votre père est humain ? »

Horace : « … Pourquoi ne puis-je pas le manger, si j'ai faim ? »

André : « ... »


Centre – La trocadure – Bâtiment Aberline – An 3390 [ Horace : 14 ans ]

André ouvre la porte qui mène à l'arrière court, près à dispenser sa leçon hebdomadaire d'escrime. Lorsqu'il voit celui-ci, tous bras dehors, à quatre pattes par terre, il comprends immédiatement que ce n'est pas pour le plaisir de chercher des vers de terre. L'adolescent à le nez dans l'abdomen d'une fillette donc la robe blanche est maculée de rouge. Horace, ghoul vorace, s'est tartiné d'hémoglobine. Lorsqu'il relève la tête, André fronce le nez en voyant quelques tripes couler le long des joues de son disciple. Celui-ci, pris en flagrant délit de sauvagerie, se fige, fixant stoïquement son mentor en attendant son verdict.

André : « J’espère que vous aimez creuser. »

La leçon de morale viendra plus tard, lorsqu'Horace aura retrouvé une mine décente et que l'arrière court sera nettoyée de toute trace sanglante.


Le Benne – Habitations – An 3394 [ Horace : 18 ans ]

Galipette, saut de cabri, rattrapage du bout des doigts au rebord d'une gouttière... Horace court sur les toits, galope comme un fou en utilisant tous ses bras pour s'accrocher ça et là. Devant lui, une arachnée noire fait tinter les tuiles en essayant de le semer, faisant jaillir des fils de soie, tantôt pour le ralentir, tantôt pour s'échapper. Elle jette toutefois souvent des regard en arrière, inquiets, et lorsque la Ghoul dérape sur une tôle bancale, elle réagit avec la vélocité propre à son espèce.

Horace se retrouve suspendu dans les airs, un fil collant accroché dans son dos le retenant au toit.

« Si tu tombes et que tu t'embroches sur un poteau, ton père m'en voudra toute sa vie ! Allez, assez de sport pour aujourd'hui, rentrons. »

Ilua, la nouvelle femme de son père, manticore araignée, s'occupe de repêcher son fils adoptif et de le ramener sur le plancher des vaches. Horace est tout essouflé, reprends son souffle en s'appuyant sur ses genoux, et relève un regard noir et rouge sur sa belle-mère.

Horace : « J'ai faim, maintenant. »

Il faudra trouver du café, d'urgence. Même s'il est mauvais, et qu'il faut le prendre dans l'un des taudis puants de la benne.


Centre – La trocadure – Bâtiment Aberline – An 3402 [ Horace : 26 ans ]

Horace grimpe les escaliers qui le mènent à sa chambre, sur la pointe des pieds. Son étui de violon au poing, il se colle au mur en espérant pouvoir se fondre au papier-peint et échapper à la vigilance d'André. Il sait qu'il est là, dans le salon, certainement assit dans un fauteuil en lisant... Ou peut-être qu'il entretien la lame de son épée, il lui a semblé sentir l'odeur de la graisse qu'utilise son mentor pour préserver le métal de la rouille... L'odeur est forte, peut-être qu'elle pourra cacher...

André : « Horace. Je sais ce que vous avez fait, vous sentez très fort. »

La jeune Ghoul soupire devant son manque de furtivité. Vexé, il s'avance juste assez pour apparaître dans le cadre de la porte, et darde ses yeux bleus sur le plus vieux. L'échange de regard se fait en silence. Horace, arrogant, fini par étirer ses lèvres dans un sourire de défi. Voyant les dents tachées de sang de son disciple, André fronce les sourcils. Satisfait, la jeune ghoul lui tourne le dos pour rejoindre son antre. Avant de disparaître, il tourne un peu la tête, dévoilant un visage d’exécrable pourriture trop gâtée.

Horace : « Si vous craignez pour ma vie, chassez pour moi. »


Le Benne – Habitations – An 3403 [ Horace : 27 ans ]

Les yeux fixes, tous sens en alerte, Horace se mord les lèvres, anxieux. Il avait faim, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas chassé quelque chose pour se nourrir, alors il s'est rendu à la Benne, pour trouver une proie facile qui ne serait regrettée de personne. Il y a eu cet homme, un beau spécimen musclé qui promettait un repas délicieux. Il avait l'air piteux dans ses vêtements moisis, alors Horace s'est jeté sur lui en pensant régler l'affaire sans effort... Mais à présent, c'est un énorme Jaguar qui se trouve devant lui, tous crocs dehors.

La ghoul se redresse, et grimace.

Les griffes de la bête ont laissé des sillons profonds dans son dos.

Pour la première fois, Horace entrevoit sa mort. Il aurait dû écouter André, et arrêter de chasser...



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Dernière édition par Horace Aberline le Dim 18 Juin - 13:49, édité 1 fois
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Horace Aberline

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MessageSujet: Re: Etreinte mortelle - Horace Aberline [Terminée]
Dim 18 Juin - 13:47

Fiche terminée, à vous les studios =)

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Etreinte mortelle - Horace Aberline [Terminée]

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