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Lacrimosa

Forum futuriste de vampires, humains, goules, metamorphes et humains à dons axé autour d'une guerre inter-race et d'un fléau qu'est le Lacrimosa au sein de la ville de Pandémonium.
 


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 Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]

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MessageSujet: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Dim 29 Mar - 23:56

J’aime bien l’orage. Je sais pas pourquoi, c’est un truc que j’aime bien. J’étais dans mon taudis, il était assez tard, et le seul truc qui se détachait du ciel noir c’était les grandes zébrures blanches, jaunes, bleues parfois, qui le déchiraient… C’est poétique, hein ? Ca m’arrive. J’ai commencé à lire Rimbaud, récemment. C’est une tapette mais il est chouette. Nan, vraiment, les éclairs j’aime bien. Ca me fait penser à des cicatrices. Et les cicatrices, c’est cool.

Tiens, ça me donnait envie… J’avais la chance d’être un des rares dans la Benne a disposé d’électricité. Merci mon manager, c’est un vrai miracle ce mec. Du coup j’avais aussi un ordinateur, avec accès aux internets et compagnie. Ouais, je suis un peu le phénix des hôtes de la Benne, tu vois. Le roi des morpions, si tu veux. Bref. Je suis allé sur Youtube et je me suis fait un petit kiff. Je me suis mis Thunder’s Mighty Roar, de Rhapsody of Fire. Bien à fond les enceintes, et nique les voisins. Je suis pas spécialement fan du power metal, mais un coup de temps en temps, surtout du bon, ça fait plaisir avec un coup de Jack Daniel’s.

Du coup j’étais tranquille chez moi, je jammais comme un malade, buvant un coup dans mon verre entre deux coups de gueules qui se voulaient du chant. Et puis la chanson s’est fini. Du coup je me suis mis un album de Judas Priest, j’avais pas sommeil. Il était genre minuit, quelque chose comme ça. Histoire de trouver le sommeil, je me suis mis à tabasser mon punching-bag. Chacun s’endort comme il peut. Alors j’étais là, peinard, à headbang gentiment en envoyant des grosses mandales dans ce pauvre sac qui m’avait rien demandé, quand quelqu’un frappa à la porte. Un voisin, apparemment. Le genre chieur, qui me disait comme quoi que ma musique de sauvage était trop forte ou je sais pas quoi.

Je lui ai sourit. Je l’ai choppé par le col, je l’ai trainé chez moi comme un gros sac à patate, le chétif, je l’ai collé contre mon punching-bag et je lui en ai collé quelques unes dans les côtes, très calmement. Je préfère frapper des gens que du tissu bourré de sable. C’est plus drôle, ça fait des bruits qui ont mal. J’avais déjà cerné le bonhomme. Le genre pantoufle, attaché à son confort mais facile à intimider. Il appellerait pas les flics, ce sans-couilles. Du coup je l’ai laissé repartir.

Et puis j’ai continué mon affaire, alternant coups de Jack et coups de coude. Genre un quart d’heure plus tard, ça a retapé à la porte. Ça pouvait pas être l’autre eunuque, mais quand même, j'aime pas trop qu’on vienne me faire chier deux fois dans la même soirée. J’ai ouvert un placard, j’ai sorti un sledgehammer et je suis allé vers ma porte. J’ai ouvert, prêt à déboîter une rotule. Mais c’était pas le bon voisin, c’était une petite silhouette emmitouflée sous une capuche. Du coup j'ai baissé le marteau.

Je m’appuie au cadran de ma porte. « Mais qui c’est qui donc qu’voilà ? » Cette dégaine, je la reconnaîtrais sous cinquante capuches. Lea, la petite pute avec laquelle j’avais mes habitudes depuis quelques temps. On s’était rencontrés de façon assez marrante, du coup elle avait connaissance de ma « condition » depuis le début. J’avais bien failli la bouffer une ou deux fois, mais rien de bien grave, on était en de bons termes. Elle avait juste disparu depuis quelques temps, je m’étais fait à l’idée que j’allais pas la revoir. J’étais content, du coup. J’l’aime bien, moi, Lea.

Je m’efface vers l’intérieur de chez moi et je tends le bras, l’invitant à rentrer. « Tu vas pas rester là comme un facteur, allez zou, ces dames au salon. » La petite devait être frigorifiée, vu le temps de chien dehors. Je la suis et je vais poser ma masse contre le bar américain. « J’te sers quelque chose ? » Je savais qu’elle buvait pas trop, du coup, histoire d’être poli, je lui ai quand même servi juste un doigt de Smirnoff, histoire de la réchauffer, quoi.

Elle s’assit dans le salon et moi je m’affalai dans mon canapé défoncé. « Je m’attendais pas à r’voir ta jolie p’tite gueule dans l’coin, je dois admettre… Qu’est-ce qui t’amène ? besoin d'fraîche express ? » Je la regardais avec un grand sourire et je sirotais dans mon verre, attendant qu’elle me dévoile les raisons de sa visite. Au fond je me doutais bien que c’était pas qu’une question de pognon. Je suis loin d’être son client préféré, je crois que je lui fous les jetons. Elle en serait allé voir un autre…


Dernière édition par Karl Hausberg le Dim 5 Avr - 23:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Lun 30 Mar - 9:50

Journée longue, désagréable, ambiance lourde. Si tu apprécies l'orage, tu as toujours eu beaucoup de mal à profiter de ces lourdes journées précédents les soirées pluvieuses et effrayantes. Car, clairement, l'orage quand on dormait dans un atelier de tatoueur ... C'était pas rassurant. Et même si tu pouvais passer la nuit chez un client, ce que tu faisais souvent de toute façon, il n'y a rien de rassurant non plus à baiser avec un mec qui peut un suceur de sang ou un bouffeur de chaire, quand à l'extérieur ça tonne, ça casse limite les vitres avec la force de la chute des gouttelettes. Mais de toute façon, aujourd'hui, tu n'vas pas passer la nuit avec un inconnu, ne plus sentir tes os sous la violence d'un mec en manque ou dormir dans un coin de l'atelier avec une vieille lampe pour essayer de lire un truc inintéressant au possible. Nan. Pas c'soir.

Tu avais rencontré Karl quelques semaines, ou quelques mois avant. Tu n'sais plus trop. Faut dire que les semaines ou les mois, quand les jours se ressemble fatalement, ça marque pas bien l'cerveau. Ca avait été une rencontre qui restait ancré dans ta p'tite cervelle d'idiote. Le fait de voir dévorer un client que tu venais voir par une montagne de muscle aussi effrayante que large (c'dire), ça marque il faut avouer. Depuis votre rencontre, il est donc clair qu'il devait passer par la case "bonjour nous sommes des chasseurs envoyés par la pute que tu paies". Mais les ghoules c'pas si simple. Surtout quand elle fait 2m et pourrait fracasser deux hommes en leur donnant une gifle. Il avait été question que ça soit toi qui le tue dans son sommeil mais après la mort d'une des autres prostituée par décapitation puis repas, les chasseurs avaient compris que c'était pas la solution. Et puis, très franchement, douée comme tu étais, il aurait trouvé l'arme avant même que tu l'aies épuisé au lit.

Pourquoi venir alors que tu avais quitté le groupe de chasseurs ? Pour l'avertir. C'était tuer les chasseurs qui viendraient pour le trucider, mais t'en as à rien à foutre. Strictement rien. C'étrange, et l'idée que Caleb fasse partie des chasseurs qui viendraient se suicider chez Karl t'as effleuré un instant. Mais t'sais pas trop pourquoi, il fait jamais trop partie des chasseurs qui défoncent à domicile. Il est souvent plus dans les traques. Et même ... Tu es tellement en colère contre lui. Contre tous. Nan. Ca t'ferait mal au coeur de savoir que tu as inconsciemment tué le seul mec un peu normal que t'as aimé, c'vrai. Mais ils t'ont foutu en rogne. Cette colère sourde, douloureuse, brulante qui fait trembler les corps et tomber par terre, donne le vertige et l'impression d'être bourré. Puis, depuis quand tu agis de manière réfléchie ? C'était clairement une connerie.

C'est une connerie. Une PUTAIN de grosse connerie. Tu toques chez Karl. Tu l'fais quand même. La musique était en train de condamner la mort imminente de tes oreilles. Putain mais quel con. C'est pas un client que t'apprécies particulièrement. C'vrai qu'il te fout les jetons, avec sa gueule découpée dans le bois à grands coups de poings et ses petits yeux là, de fouine qui a la gale. Nan, décidément, si tu viens là, c'est juste en coups de vent. Trempée jusqu'au plus profond de ton âme, certes. Mais en coup de vent. Tu t'ébouriffes en entrant devant lui, laissant ton manteau sur une vieille chaise en jetant un coup d'oeil inquiet au marteau. " T'es sérieux là ? Tu comptais me défoncer le crane comme un oeuf brouillé ? T'es effrayant mec. Putain d'effrayant de merde." Tu plisses un peu les yeux en t'étirant très légèrement alors que tu t'assois. T'attrapes le verre, et finis par y tremper le bout de tes lèvres avec une petite grimace.

Rien que l'odeur te donne des vertiges. Tu tiens pas l'alcool. Naaaan, c'pire que ça. C'qu'une gorgée d'un alcool fort te met dans un état lamentable. Et quand on est une prostituée, vaut mieux pas être à la merci d'un client. Pas que t'es ce genre chiante qui ont peur de certaines pratiques (mpf, quoique ~) mais c'surtout que t'aimes bien que ça se fasse à tes conditions. Ok, ils peuvent te prendre le cul, et à vrai dire t'as pas vraiment ton mot à dire, mais ça s'passe comme tu veux toi. Enfin, dans l'idée quoi. Idéalement. Tu finis par poser le verre sans l'avoir vraiment touché et poussant un léger soupir tu fixes tes yeux bleus sur Karl. T'es frissonnante, avec ta pauvre robe noire totalement trempée, limite on aurait pu t'essorer sur place. " J'comptais pas revenir dans le coin, non plus." Un mince sourire se dessine sur tes lèvres. Tu fais claquer ta langue contre ton palet. L'appartement du lutteur sent la sueur, une odeur âcre qui t'entre dans la tête. Tes sourcils de se froncent. Tu n'arrives pas à te tenir tranquille. T'es pas sûre d'assumer ce que t'es venu dire.

" - Ecoute... Tu devrais voir débarquer bientôt trois ou quatre mecs. C'des chasseurs. Ils ont ton adresse, la description de ton appendice, les jours où t'es chez toi. C'moi qui leur ai filé. J'bossais pour eux. Mais disons que ... Qu'on a eu une merde et que j'suis venue t'avertir." C'est dangereux. Même pour ta petite gueule. "Evite de me trucider par contre. Franchement évite. J'ai pas envie de finir dans tes entrailles entre l'alcool et la pisse." Adorable petite chose brune que voilà. Tu te lèves, attrapant de nouveau ta veste. Tu veux pas trainer plus longtemps. C'qui est drôle, c'est que tu sais que ça sera pas les mêmes chasseurs que ceux qui ont foiré l'exécution de Zdavy. Nan, c'l'autre groupe. Celui qui a rien demandé. Mais rien à taper. Tu te rhabilles, rapidement, nerveusement. Finalement tu regrettes d'être v'nu. Quelle idée t'est passée par l'esprit ?

Tu t'approches de la porte. "J'pense pas revenir de si tôt, j'ai pas envie d'finir avec un de tes cornes de merde dans l'abdomen." Tu poses la main sur la poignée. "Prends soin d'toi, un truc du genre, j'imagine. Ou va crever, si t'veux aussi, t'sais qu'j'suis pas chiante." A peine.

Tu recules. Brutalement. Tu recules en sentant ton rythme cardiaque s'accélérer brutalement. Putain sa mère la pute. Tu pries pour que ça soit un voisin. Juste un voisin. On toque de nouveau à la porte. Tu jettes un regard à Karl en t'effaçant contre le mur, un peu plus inquiète. T'as pas envie que ça soit ceux dont tu parlais. T'as pas particulièrement envie de les voir se faire écraser contre un mur ou contre le sol. Nan. Ca ira. "Mpf." Tu le fixes un instant.

Silencieuse. Aha. Tu t'es foutue dans la merde.

Encore !
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MessageSujet: Re: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Mar 31 Mar - 9:05

Bon, c’est vrai qu’accueillir une dame (j’ai failli dire une dinde, oups) avec un marteau dans la main, même quand ce n’est pas une sorte de métaphore sexuelle un peu circonvolue, ce n’est pas le must de la délicatesse. Elle a cru que je le lui destinais. Ça m’a fait un peu rire. « J’attendais quelqu’un », je réponds en haussant les épaules. Ce qui était vrai. La voir renâcler comme ça devant deux centilitres de vodka me faisait pas mal rire, aussi. On aurait pu croire qu’une prostituée, en ces temps difficiles, avait le cœur autant accroché que le cul, mais pas vraiment, il faut croire. Ça me faisait sourire.

Le reste, beaucoup moins. Elle m’avait vendu. Littéralement vendu. Pour le coup, toute trace de bonne humeur sur mon visage a fondu comme neige au soleil. Éviter de la trucider. Pour le coup, l’envie m’en tenaillait fort. Pour éviter de la déchiqueter sur place, je faisais tourner mon Jack dans mon verre en le regardant. Elle se rhabille. Ouais. Au moins elle est pas conne, elle savait qu’il fallait mieux qu’elle décarre vite fait. Son commentaire sur mes cornes me fait ricaner sombrement. « Pourtant j’en connais une que t’aimes bien te prendre. » Vilaine référence phallique, histoire de me calmer un peu. Mais ça a pas marché.

Elle s’apprête à sortir, je m’apprête à lui donner la chasse pour la défoncer, ça toque. Et cette fois, c’était pas le voisin. Nan, ça toquait trop bien. Je me lève, j’attrape Lea par la touffe en la bâillonnant de l’autre main pour l’éloigner silencieusement de la porte et qu’elle se la boucle. « Va dans la chambre et enfermes toi. » Je lui ordonne sèchement à l’oreille en murmurant, et je la relâche et pointe la porte de la chambre du doigt. J’avais l’impression de congédier une enfant turbulente.

Bon. J’avais environ vingt secondes pour me préparer. Ça toque encore. Des chasseurs. Une unité de quatre à attendre. Entraînés, certainement. Une intervention dans un endroit à forte population, certainement des armes silencieuses ou des moyens de capture. Utilisation de Lacrimosa probable. Armes-appendices probable, mais il ne fallait planifier avec ça en tête. Ça toque encore. Trop rare. Il était trop tard pour que j’aille chercher un SPAS-12 dans mon placard. J’attrape le marteau en vitesse, en restant aussi discret que possible, et je me planque derrière la porte qui, étant foirée, ne s’ouvrait pas complètement et laisse suffisamment d’espace entre elle et le mur pour que je puisse m’y tenir. Je retiens ma respiration en attendant qu’ils enfoncent la porte…

Breach. Un coup de marteau à eux, ils défoncent ma porte et s’engouffrent chez moi. Un, deux, trois, quatre. Ils commencent à fouiller l’endroit, sans penser à regarder derrière la putain de porte, ces amateurs. Ils avaient tous un tazer et une matraque électrique. Ouais. Leur but c’était de me chopper vivant pour m’interroger ou m’égorger discrètement. Peut être me chopper mon appendice.

Le dernier passe la porte, et je passe à l’attaque. Je lève mon marteau et je l’abat sans pitié, faisant glisser ma main le long du manche pendant sa chute pour maximiser la force d’impact. La masse lui brise le crâne et se plante dans le cerveau en explosant un peu. J’en ai sur le torse. C’est chaud, c’est marrant. Par contre ça allait tacher le tapis. Bref, je retire la massue du tas sanguinolent qui était encore une tête deux secondes avant et je m’engouffre en vitesse dans le salon où se trouve un autre chasseur.

Je lève mon arme, je l’abat, il esquive sur le côté et j’explose ma table. Contrariant. Je lâche l’outil. Trop lourd, trop encombrant pour être utile en situation de combat. L’autre en profite pour me mettre un coup de matraque dans le bras. Je crie un peu. Bordel, c’est pas agréable, j’ai tout le bras engourdi. J’ai environ deux secondes avant que ses potes radinent. Je me prends le bras, tombe sur un genou en couinant un peu. Ca marche, l’autre se ramène vers moi en levant son arme, je me jette sur lui l’épaule en avant et je l’écrase contre le mur. Ca fait crac, j’ai du lui casser deux ou trois côtes et possiblement une vertèbre. Il émet un gargouillis bizarre et tombe par terre.

Les deux autres arrivent par la porte, le premier se manger un crochet du droit qui l’envoie dans les vapes direct sans lui laisser le temps de réagir. Je me mets en garde, m’apprêtant à gérer le dernier. Il essaie de me tirer au tazer. Rapide, j’esquive sur le côté, il lâche son truc et tend la main vers moi. Aïe. J’ai l’impression que ma tête va exploser… J’avais raison, ils utilisaient du Lacrimosa, et ce type-là envoyait des gens d’ultrasons. Je tombe à genoux en me couvrant les oreilles, le visage tordu de douleur. C’est insupportable.

Il s’avance pour me sonner avec sa connerie de matraque et je me mets à gueuler à m’en brûler la gorge pour faire résonner ma propre voix dans mon crâne et contrer un peu ses conneries. Ca marche plus ou moins, j’arrive à me relever, et ma différence de taille est telle qu’au lieu de me frappe au cœur il me choc la cuisse. Je grogne, j’ai la cuisse toute engourdie. Pas le choix dans la situation. Les mains toujours sur les oreilles, je me jette sur lui et je le mords au poignet de sa main tendue comme un putain de perso de mange à la con. Je lui arrache un bon bout de viande, il gueule, les ultrasons s’arrêtent, j’avale pour décompresser mes oreilles. « Sale monstre », qu’il me dit alors que mes yeux tournent au noir et rouge et que mon appendice se déploie, s’enroulant autour de mon cou et de mes bras. « Ouais, mais moi j’l’ai pas choisi » Je lui réponds avant de sourire et avance vers lui, caché derrière mes poings.

Il essaie de me frapper, cette fois je pare avec mon appendice, c’est bon, je sens pas le choc électrique. Je lui attrape le poignet de l’autre main, je le tire vers moi, ça emporte son corps, sa tête comprise, qui vient se fracasser sur mon autre poing. Une pointe transperce son oreille en plein tympan, il commence à pisser le sang. Il veut se défendre, l’enflure, il s’agite et tout. Mais je commence à lui envoyer une série de coups dans le dos et dans le flanc, pas trop fort, je voulais pas l’envoyer ad patres direct.

Quand je sens que je lui ai bien attendrit la viande, je le lâche. Il tombe à genoux, crache du sang et lève un regard énervé et saignant vers moi. Je ricane, méprisant, et me retourne dans ma pose provocatrice habituelle. Je gonfle mes muscles et lève les bras, pointant mon dos des pouces, l’auriculaire levé, mettant en évidence le doigt d’honneur coloré et tonitruant tatoué entre mes omoplates, l’envoyant chier avec une classe rarement atteinte. Pris de rage, le chasseur se relève, prêt à me foirer le dos, mais je ne lui laisse pas le plaisir.

Mon coup-signature. Je me retourne et lui envoie dans le même mouvement, dans le côté du coup, de toute ma force, le dos de mon poing. Sa tête se tord dans un angle bizarre avec un petit crac et il tombe sur mon canapé. J’avais eu beau faire le malin, j’avais échappé belle. Je sentais presque plus ni mon bras gauche ni ma jambe droite. Pestant, grognant, je prends le pouls des trois derniers en rétractant mon appendice.

Monsieur ultrason est mort, j’ai du lui éclater tout le gorgeron avec ce coup. Voilà pourquoi je le fais jamais de toute ma force quand je suis sur les rings. Après faut dédommager le manager de l’autre et le mien me fait la gueule. Les deux autres sont vivants, enfin à peine, mais vivants.

Je sors de la pièce pour aller retrouver Lea. Les sagouins ont enfoncé la porte de ma chambre, mais elle a l’air d’aller bien. Je crie pour essayer de surplomber la musique en m’appuyant à la porte. « Coupe-moi c’te musique de sauvage ! »  Elle le fait et je pointe du doigt le dessous de mon lit en lui disant de me filer les cordes. D’habitude, je les utilise pour tout autre chose, mais ça fera l’affaire. Je vais ligoter les deux chasseurs, bien serré, dans le but de les interroger plus tard, j’avais des questions. Je les bâillonne avec des chiffons de cuisine et je leur casse le pouce et l’index, aussi. Histoire d’être sûr qu’ils pourront pas s’échapper.

Ensuite je me suis occupé du cadavre dans le hall. L’autre pouvait attendre, même s’il se vidait un peu de son sang, mais lui faisait franchement vilain. Je me le suis embarqué sur les épaules et je l’ai collé dans une glacière après avoir balancé une éponge javellisée à Lea pour qu’elle nettoie les petits bouts de tête qui avaient éclaboussé les murs et le sol. C’était SA faute après tout, à elle de nettoyer les saletés laissées par ses potes. Puis j’ai fais pareil de l’autre cadavre. Ça va, il avait pas trop taché.

Une fois tout ça fait, je m’avance vers Lea. Et je la gifle. Bien comme il faut, avant de l’attraper par la gorge pour la plaquer contre mon mur sans lui laisser le temps de consommer son choc. « Tu m’as trahi, Lea. Je t’ai faite confiance en te tuant pas dès le premier soir, je pensais que tu savais tenir ta langue mais tu m’as vendu à ces mecs qui voulaient me tuer… Mais tu m’as prévenu, alors ça pardonne un peu. Je vais pas te tuer. Mais je vais me dédommager avec ton corps. »  Je lui souris de toute mes dents. Après la violence, j’avais toujours faim. Et quand j’ai faim, j’ai toujours envie de sexe. « Tu va être mon jouet pour la soirée. Ça t’avait pas déplu les dernières fois… »  Je ricane en caressant du pouce la ligne de sa mâchoire… Sauf que les dernières je m’étais retenu pour pas lui faire trop peur. Comme dit, je l’aimais bien.

Là, elle allait voir que je suis plus qu’une masse de muscle stupide… Je suis aussi un putain de pervers.


Dernière édition par Karl Hausberg le Ven 1 Mai - 0:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Mer 1 Avr - 11:14

Y'a rien de pire que de ne rien pouvoir contrôler. De savoir que la connerie est faîtes et qu'on va la subir un petit moment sans rien pouvoir y faire ! Etre totalement victime de soi-même et des autres, ce sentiment de totale inutilité ... C'est exactement ce que tu ressens à l'instant. T'es une vraie idiote/connasse/Garce/imbécile et autre synonyme péjoratif qui te viendront à l'esprit. Une putain d'emmerdeuse, une grosse peste qui allait assumer sa langue de pute. Tiens. Langue de pute, ça t'allait très bien comme surnom. On va pas souligner pourquoi, non ? Non. Tu te retrouves avec la main de Karl contre ta bouche, alors qu'il te tenait par les cheveux, un peu comme un animal qu'on va égorger. Il allait te faire du mal à un jour. ... Ouais non. Ce jour était arrivé, t'en avais bien peur. Tu lui mords un peu le doigt, pas vraiment fort parce que t'as pas envie de finir la tête dans le mur et de saigner comme un putain d'agneau qu'on vient de passer à l'abattoir, et tu finis par suivre le doigt, fermant la porte derrière toi avec un grand soupir. Oh putain. Oh putain.

Tu entends les bruits de coups. Et tu préfères pas regarder. Ta direction ? La fenêtre. Tu l'ouvres et tu fixes le sol, 5/6 mètres plus bas. Ah ouais. Non. Ca va pas être possible. Ton regard passe de la fenêtre au lit, du lit aux draps. Dans ton cerveau, il parait plus que clair que pendant que l'autre fou fracasse des cranes à tour de bras, casse des os et fait couler les cervelles, il faut que toi tu te casses non pas le bras, mais de là. Et ce, avant qu'il ai finit de réduire en charpie tes anciens potes les chasseurs. Les légers cris que tu entends ne te rassurent pas et tu attrapes le drap, puis le dessous de drap pour faire un gros noeud. C'est vraiment la galère de faire ça en fait ! Ils sont bien gentils dans les films, mais en vrai c'est tellement la merde. Un regard circulaire dans la chambre du catcheur/boxeur/fighter/emmerdeur et te voilà debout sur le bord d'une chaise pour farfouiller dans le haut d'une étagère. Il doit bien avoir un autre drap, nan ? Il dort pas toujours dans l'même, ce con ? Et blam !

Nan c'pas le bruit de ton cul qui tombe par terre, mais celui de la porte de la chambre qu'on enfonce sans pitié. Hein, il les a pas tous tué ? C'quoi ce bordel ? Pas le temps de chercher plus de draps, tu accroches ta corde de fortune au cadran de la fenêtre. Bye, bye familia, tout ça, tout ça ! Tu devrais largement avoir le temps, non ? Et blam, de nouveau. Ca y est, ils ont défoncé la porte. Mais ils ont vraiment que ça à foutre, y'a pas un goule qui est en train de leur fracasser la gueule à coup de cornes, là ? Le chasseur a pas le temps d'entrer dans la chambre que Karl l'a remit sur le droit chemin, à coups de poings dans les joues, et de dents sur le parquet. Oh, c'est beau la violence, quand même. On peut dire ce qu'on veut, la force des poings et des coups de genoux dans les côtes, c'est très utile. Bref, te voilà à finir de fixer la corde, ouvrant la fenêtre, jetant le drap dans le vide. Y'a intérêt que tes noeuds soient résistants. Sinon tu vas finir morte en sautant d'une fenêtre et c'très nul comme mort. Et en plus c'est douloureux. Tu te tournes une dernière fois vers la porte. Ah. Bah. Bah. Trop tard ?

L'air de rien (c'est très naturel d'être à une fenêtre ouverte en pleine bagarre, avec des draps qui semblent pendouiller dans le vide, bien sûr), tu esquisses une moue qui essaie de ressembler à un sourire et tu finis par éteindre la musique avec un soupir. "C'est ta musique de sauvage, j'aime pas moi." Tu hausses un sourcil. De quoi, le lit ? Ah, il a déjà remarqué qu'il lui manquait ses draps, ce con ? Trop rapide. Il sort de combat et il vérifie que ses draps sont bien là ? Mais c'est quoi ce ... Ah non. Tu t'agenouilles et jettes un regard sous le lit. Oh putain ce foutoir... Tu en sors les cordes avec un lourd soupir à faire pleurer un sans coeur. Des cordes. Vraiment ?! Mais putain pourquoi t'es jamais au courant de rien ? Tu pourrais déjà être dans l'atelier de Chris, là ! Connard de goule de merde qui cache ses cordes ! Tu te relèves et tu lui envoies les cordes. Pas vraiment envie de le voir attacher des anciens potes, faut dire. Le temps qu'il les attache, tu remontes doucement les draps, les détache de la fenêtre et les fout en boule sur le lit, encore attachés entre eux. Bon. Garder espoir, hein ?

T'as un peu peur de ce qui t'attend. Tu sors de la chambre. Un regard englobant l'appartement du jeune homme, et te voilà avec une putain d'envie de vomir. Un long frisson traverse ta colonne vertébrale, tu attrapes au vol l'éponge, venant frotter un peu. C'est de la cervelle. Oh putain. Du cerveau humain. Il t'en faudra pas plus pour courir dans les toilettes et dégueuler le reste de ton déjeuner en t'accrochant à la cuvette des WC. Putain mais quelle horreur. T'es clairement pas habituée à ça. Pourtant, t'as déjà vu des gens morts, mais non, t'es pas habituée à nettoyer des bouts de cervelle avec une éponge et à laver du sang qui tache les murs et le sol. On a beau naître dans un putain de monde de merde, bah, on est pas tous logé à la même enseigne niveau sensibilité. Toi, tu supportes pas l'alcool et voir de la cervelle et des cadavres ça te fait vomir tes tripes en plus de te rendre malade mentalement. On appelle ça la culpabilisation. Tu te relèves, tu finis de nettoyer et tu jettes l'éponge dans l'évier en soupirant. Grattant un peu ton épaule, tu baisses les yeux, avant de regarder de partout pour voir si t'as rien oublié. Tu comptes toujours te barrer...

L'allers-retours de baffe te fait couiner sous la surprise, grogner un peu et tu sens tes joues bruler sous les gifles. Ton souffle se coupe une demi-seconde sous l'étonnement alors que tu te retrouves le dos contre le mur, accrochée comme à un porte manteau par l'énorme poigne de Karl, un peu comme ces papillons morts qu'on accroche au mur avec des aiguilles. Tu trembles légèrement, fixant tes yeux bleus clairs dans ceux du boxeur. Avec un nouveau frisson, ton cerveau se met en marche, à toute vitesse. Deux idées contradictoires. Celle de se laisser faire parce que tu le mérites et que tu n'as le choix, et que ça serait bien de ne pas rendre encore pire ton cas. Et l'autre, qui point son nez dans des relans de rébellions, jouer à la soumise pour se dégager au plus vite. Parce que tu mérites pas d'être son jouet, non ? Mm. "J'avais pas l'choix ! J'allais pas te couvrir pour tes beaux .. yeux, ok ?! C'juste que .. Bordel, tu me fais franchement chier, retiens juste que je t'ai prévenu.. Et que t'as fais du compost de ce qui a été un jour mes potes. Connard." Le dernier mot n'est qu'un murmure très léger, alors que tu baisses les yeux dans un soupir. Ton visage se colore d'une légère couleur rosée quand il caresse le bas de ton visage, tes sourcils se froncent. Tu lèves les yeux au ciel avec un sourire en coin moqueur et ironique. "T'es aussi con que ça ? J'suis une pute. J'suis pas sensée te montrer si tes grosses mains et ton sourire lubrique me dégoutent." Tu plisses un peu les yeux alors qu'il peut sentir tes jambes s'enrouler très doucement autour des siennes, remontant un peu pour que la prise soit sur son bassin.

Etrange ? Etonnant. Tu grognes de plus belle alors que de tes mains libres, tu glisses tes doigts sur ceux de Karl pour qu'il arrête enfin de t'étrangler à moitié. Tu frissonnes un peu et ton autre main s'accroche derrière sa nuque pour qu'au moment où il te lachera, tu sois entre ses bras, bien accrochée comme un koala à lui. Pas du tout une preuve d'attention, mais c'juste pour pas te casser la gueule. Tu n'as pas choisi la première option, bien sûr que non. Mais pour l'instant tu ne peux rien faire ... Tu n'seras sans doute pas obéissante, il ne compte pas te payer, non ? Tu ne lui dois rien. "Lache ma gorge. Tu fais peur. Et arrête de sourire aussi, putain..." Autoritaire. Bien sûr que tu l'aies, c'est juste que tu le caches ! Ton regard n'a strictement rien de sympathique ou de langoureux. T'es pas décidée à roucouler. Une petite pression de tes jambes liées dans son dos le pousse un peu plus vers toi. Tu avales tout doucement ta salive et tu finis entre ses bras, venant l'étouffer l'espace d'une seconde entre tes seins avant que tu ne te recule légèrement et souffle. "J'espère que tu comptes pas utiliser ton lit... Il est un peu en bordel."

Un nouveau sourire amusé se dessine sur tes lèvres et faisant tomber tes chaussures au sol, tu glisses un de tes pieds encore caché par ton collant entre la peau de ses reins et son jean. La raison ? Essayer de contrôler un truc. Rien qu'un petit truc. Une caresse. C'mieux que rien, nan ?
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MessageSujet: Re: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Dim 5 Avr - 0:22

Elle voulait se tirer, la gourdasse. Enfin je dis ça, dans un sens, je la comprenais. Être enfermé dans un mobil-home-appartement moisi avec un psychopathe (c’est moi) occupé à réduire en charpie un groupe de ses anciens potes, ça donnerait la bougeotte à de plus endurcis qu’elle. Je suis quelqu’un de cool et de compréhensif. Du coup je lui ai rien dit. Elle a carrément cru que j’avais pas remarqué. C’est cool, j’aime bien qu’on me sous-estime. Bon, qu’elle me renvoie ma boutade à la gueule en me disant EN PLUS qu’elle aimait pas ChoB, ça par contre j’l’ai un peu mal prit.

Elle sortit de la chambre et pouf, direct aux chiottes, qu’elle trouva presque instinctivement. C’est beau l’instinct de pisseuse. Je suppose qu’elle est pas fan de ma nouvelle déco à la cervelle humaine. Moi j’aime bien, ça met en appétit, mais faut quand même admettre que c’est pas très hygiénique. Pourtant je crois me souvenir que ça la gênait pas quand ça devient crade au plumard. Ca l’empêche pas de se mettre à nettoyer. Elle tenait bien, mine de rien. J’avais pensé qu’elle serait repartie gerber en deux minutes. Mais elle fait bien son travail, et bientôt on n’y vit presque plus rien. Y’avait toujours de vagues marques à peu près rougeâtres laissées par l’éponge, mais c’est pas bien grave. De mon côté je me suis un peu essuyé le torse. Pour faire un peu plus clean.

Je la tiens par la gorge, elle se débat, essaie de s’expliquer, de se justifier, elle se rebelle un peu. Pour ça que je l’aime bien, aussi. Elle se laisse pas faire. Même quand elle se fait étrangler par un mec comme quoi, homicide et tout, de trois têtes plus grand, elle se démontait pas. Elle faisait même genre que je la dégoûte. Là maintenant ouais, mais dans d’autres circonstances… Heh. Disons que ça sent. Elle faisait la fière, la petite, c’était marrant. Par contre, je m’attendais pas à sa tactique pour que je la lâche. Elle décide de me faire un gros câlin. Genre Ciaozu de DBZ, limite. En espérant qu’elle m’explosera pas à la gueule. Déjà qu’elle me pète les couilles.

Elle me donne des petits ordres. Ca me fait sourire. Du coup je lui désobéis puisqu’elle m’avait demandé d’arrêter de sourire. Je lui faisais peur, la pauvre. Moi ça me faisait marrer. Ce cercle vicieux, quand même. Elle a sa poitrine collée contre mon ventre, son pied se glisse dans mon futal. Je ricane. Si elle était aussi pressée de passer dans mes chausses, ça pourrait bien se faire. Bref. La tête baissée vers elle, je l’attrape sous les bras et je la fais me lâcher.

Elle était toute légère dans mes grosses mains. Je sais pas combien elle pesait, mais petite et frêle comme elle était, si elle faisait soixante-dix kilos, c’était un vrai miracle. Une bagatelle, pour moi. Je la soulève comme Simba et je la colle au mur, à ma hauteur, et je m’empare de ses lèvres. Je l’embrasse sauvagement, presque possessif, je harcèle sa langue. Son baiser a un vague goût de vomi, mais c’est pas grave. Moi ça me gêne pas. Quand j’ai fini de lui manger la bouche, je colle mon front contre le sien.

« Ah ouais, tu simulais, avant ? T’inquiètes. Ce soir, c’est repos. T’auras pas besoin de simuler. » Sur ces mots ambigus, je ricane, je la bascule sur mon épaule, je l’embarque comme un gros sac à patates. Mon lit était déglingué ? La belle affaire. Ça allait être le cas, d’une façon ou d’une autre, quoiqu’il eut arrivé. Je la porte jusque là et la balance ventre en premier sur le lit. « Tu bouges pas. » Ordonne-je en la pointant du doigt, comme on balance un ordre à un chien avant de chercher un reste de corde sous le plumard et l’étirer entre mes mais en la regardant, un grand sourire aux lèvres. « J’ai toujours rêvé d’utiliser ces trucs-là avec toi. » Ricanant, je me mets à attacher ses poignets entre eux, bien serré, laissant la corde creuser sa peau dans des nœuds sophistiqués. Un bout de corde dépasse du tout, que j’attache au montant du lit, la laissant le verso offert et le recto vers le lit.

Je la regarde un peu, ricane encore, et sort de ma table de chevet un petit martinet. « Petite Lea a été très vilaine envers son daddy… » Je glisse ma main sous sa jupe, vainquant toute résistance, pour lui attraper fermement la culotte et la lui baisser jusqu’aux genoux. « Petite Lea va devoir être punie… » Je retrousse sa jupe pour exposer son cul, que je caresse de ma rude main, appréciant sous mes doigts le velouté de la peau, avant de la lever magistralement pour mieux l'abattre en une claque appliquée sans réelle force, mais avec fermeté, qui résonne dans la chambre et fait onduler sa chair, avant d’enchaîner avec un petit coup de martinet de l'autre main. « Dix feront l’affaire, pour le moment… » Je savoure ma puissance, un sourire aux lèvres… Pervers ? Désaxé ? Ouais… Et alors ?
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MessageSujet: Re: Kaaaarl, there is a dead human in our house ! [X - c'du porn, lads !]
Dim 5 Avr - 22:00

Il te faisait peur. C'était clair, c'était net, ce mec te faisait peur, et surtout, il était en train de rendre ta soirée terriblement merdique. Non. Soyons clair, tu étais venu le sauver, et tu comptais partir, puis passer la soirée dans l'atelier de Chris, à dessiner. Mais tu comptais pas baiser ce soir. Non. Tu ne voulais pas travailler, tu ne voulais pas faire pour le plaisir non plus ... Cette histoire avec Zdavy continuait de te faire du mal, comme un poison qui restait au quotidien et te grignotait au fur et à mesure. Et là ? Tu te retrouvais entre les bras puissants de Karl, contre lesquels tu ne pouvais strictement rien faire. S'il y avait bien quelque chose dont tu étais sûre, c'était ça. Contre lui, sa force, sa brutalité et sa connerie (l était con, oui oui), tu étais pieds et poings liés. Et même si dans certains cas, cela ne te dérangeait pas, et encore fallait-il que tu sois consentante et que tu fasses pour quelqu'un qui te tenait à coeur, parce que le bondage et ce genre de trucs, c'était pas tasse de thé, et bien là ... Tu savais que c'était le prélude d'une symphonie de cris et de gémissements dont tu n'avais pas envie. Pas envie et puis ... Il était clair que tu n'allais rien contrôler. Tu ne controlais déjà plus rien et de ta position de panda, pour un gros calin qui était un des plus hypocrites de ta vie, tu te retrouves de nouveau collée au mur. De manière plus agréable, certes, mais toujours avec cette impression d'être une poupée. Impression qui devint encore plus sensible ... Il était le marionnettiste, énorme, grand, avec ses mains pour te faire bouger, tu étais la poupée, toute petite, toute frêle, de 58 kilos à la vérité. Il te tient, il te regarde. Il te juge, peut-être, en tout cas, il peut te regarder de toute sa hauteur, toi petite chose fine entre ses grosses mains de bucheron.

Il te dégouterait presque. Avec ce sourire affreux qu'il va tout faire pour ne pas retirer de son visage. Tu trembles un peu. Tu le fixes aussi, en retour, tes yeux bleus dans les siens alors que tu inspires doucement avant de te retrouver avec ses lèvres sur les tiennes. Tu ne réponds pas au baiser au départ, le sentant te dévorer les lèvres avec une sorte de possession brutale. Tu finis par mêler ta langue à la sienne en étouffant ce qui ressemble à un couinement tendre. Tes joues rougissent visiblement et tu fermes les yeux dans un soupir. Puis tes sourcils se froncent. Lentement. Tes yeux se réouvrent. Et c'là que t'as commencé à vraiment paniquer. A comprendre que ce soir, ça allait pas être seulement du sexe, pur et dur. Le front collé à celui de Karl, tu le regardes quelques secondes et dans un murmure rauque, tu passes ta langue sur les lèvres de Karl pour en retirer la salive. " C'repos ? Putain de merde." Ouais. Ca t'fait bien plus peur que d'avoir à faire croire que t'aimes ça, à faire entendre des faux cris. C'peut-être hypocrite mais au moins ça rend heureux le client et ça te coute pas trop cher. Mais là... Tu te laisses foutre sur son dos sans rien dire. Ca sert à rien de te rebeller là, maintenant. Il te foutra quand même sur son lit, sur le ventre, même si tu donnes des coups de pieds dans son torse et des coups de poings dans son dos. Non. Tu économises ta rébellion, tu comptes les balles dans ton cerveau qui te sert de fusil. Il va falloir la jouer bien, non ? Mais après tout, s'il veut du sexe, tu lui donneras. Parce qu'au fond tu t'en fous. Tu veux fuir, mais tu t'en fous. T'es une victime après tout. Mais pour le plaisir, parce que t'es qu'une conne, tu voudrais lui faire du mal. Pour dire que t'existes. T'es vivante.

T'es pas juste cette poupée de chiffon, là. Ou du moins parfois t'essaies de pas l'être. Te relevant sur les coudes, t'as pas le temps de comprendre ce qui se passe que tu sens tes poignets être bien ligotés l'un contre l'autre, puis au lit. Ah. Très bien. Tu es bien trop lente pour pouvoir faire un truc contre lui, le temps de te dire qu'il va t'attacher parce qu'en fait son délire à lui, c'est de faire des noeuds, bah c'fait. Ainsi placée sur le ventre, tu hausses un sourcil et pousses un long soupir, posant simplement ta tête sur un des oreiller, une oreille dans le coussin, sur le côté. Tu es d'un calme surprenant. En fait, il peut bien faire ce qu'il veut, t'en as rien à foutre. Enfin. Logiquement. Le sexe ça te touche plus vraiment, à force d'en bouffer au quotidien, t'as appris à pas trouver ça dégoutant, ou même parfois à plus rien ressentir. Il faut dire ce qu'il faut dire, quand on est une pute, on prend pas souvent du plaisir avec ses clients. On leur fait croire, et ils se disent qu'on fond en plus d'être une pute, on est une salope. Mais c'faux. On est juste une pute, on vend son corps, on ressent plus rien ou juste du dégout et de la colère. Toi, tu es de celles qui ne ressentent plus que la rage, et l'envie de changer, et en même temps qui profite de ce boulot bien trop simple qui t'offre plus ou moins ce dont t'as besoin facilement. Tu souffles. "Connard. Tes délires de sadique sont vraiment ridicules." Tu es teigneuse. Tu sais que tu es teigneuse mais c'plus fort que toi. Tu te laisses faire, mais tu ne peux pas te taire.

Tu te laisses faire ? Double. Contrariété. "Nan. Je t'interdis de me toucher avec ce truc. Repose ça. Putain repose ça !" Tu as toujours été contre les fouets, martinets, ce genre de trucs qui laissent des marques. Déjà, les suçons t'évitent. Les marques c'est pour Caleb. C'pour Zdavy aussi... Parce que tu ne peux pas lui dire non à lui. Mais les morsures, les suçons, les claques, tu évites. Les claques encore ... Mais jamais le martinet. Et ton coeur se met à aller plus vite, ton visage rougit brutalement et tu bouges un peu les hanches, essayant de t'enfoncer dans le matelas pour disparaître. "Putain de merde t'es sérieux là ? T'es un gros fou, retire tes mains de moi !" Ca te touche. Pas qu'il te retire ta culotte et qu'il te bloque les jambes par la même, mais qu'il parle comme ton père. T'as jamais eu de père. Pas d'autorité paternelle, peut-être que c'pour ça que t'es devenue une pute. Pour retrouver une figure paternelle ? Ca te fait peur. Pas peur comme avant, juste peur de toi. Plus de lui. Pas de son délire fille/père. Non de toi. De ton manque de repère. De ta suréaction quand il parle comme un ainé. Punie ? Tu ne l'as jamais été, à peine au lycée. Pas même rebelle, la garce. Ton souffle devient rapide, haletant et tu caches ton visage dans ton oreiller, cambrant un peu ton dos. La claque sur tes fesses t'arraches un couinement de douleur que tu étouffes dans le coussin. Tout ton corps brûle, ta poitrine te fait mal. Ne parlons pas de ton arrière train, un cri se répercutant avec le claquement dans la chambre alors qu'il utilise le martinet. Ton visage se relève, la tête en arrière, tes yeux bleus cherchant Karl, tes dents mordillant ta lèvre inférieure.

" Arrête ! Karl arrête ! Arrête ça ... "
Un deuxième coup de martinet s'abat sur tes fesses et ton cri devint un peu plus aigu. Pas plus fort, juste plus aigu. Ta culotte au niveau des genoux bloque tes cuisses, mais tu plies les jambes pour donner un brutal coup de pied dans les cuisses de Karl, le poussant violemment, alors que ton autre pied essaie de toucher ta fesse droite pour la cacher, la cacher des coups. Tu t'avances un peu sur le lit en tirant sur tes poignets liés, de manière à t'agenouiller, les pieds au niveau des fesses, toute recroquevillée sur toi même, une boule de nerfs qui frissonne et tremble. Il n'a pas eu le temps de faire ses dix coups. Une fille désobéissante. A qui on a pas fait peur quand elle faisait des caprices, mais à qui on n'a jamais passé ces caprices. Une petite fille sans repère et sans père. Haletante, écarlate, tu relèves la tête pour le regarder, hargneuse. "N'utilise plus ce truc sur moi, ou je vais te décortiquer entier. Et ne me parle pas comme si j'étais ta fille, sale fou." Tu ne lui diras jamais, qu'au fond, ce côté malsain te ferait du bien. Pour évacuer. Cette figure paternelle que tu n'as jamais eu, ça lui enleverait son côté important qui manque à ta vie. Tu lui diras jamais, qu'au fond, s'il veut continuer, tu le veux aussi. Tu ne peux juste pas l'avouer.

Attachée comme un animal sauvage, perdue comme cet animal au milieu d'un groupe qui lui veut du mal, tu inspires pour retrouver ton calme. Simplement, en bougeant tes jambes et tes pieds, tu retires ta culotte. Tu ne peux pas la remonter, autant l'enlever totalement pour ne pas qu'elle te gêne plus. Tu avales difficilement ta salive, le fixant de nouveau avant de passer une nouvelle fois ta langue sur tes lèvres. Pourquoi ne rien rajouter ? Tu pourrais lui dire des choses blessantes. Mais faut pas aller plus loin. Tu ne sais pas parler longtemps. Tu n'as jamais su le faire. Tu sais juste insulter, quelques secondes, avec ton souffle court et la rage dans tes yeux. Tu n'as pas le choix de toute façon. Il fera ce qu'il veut. Et si il sait s'y prendre, tu vas aimer. Pas le coups, pas le martinet. Mais tu vas te laisser faire. Tu veux juste pas qu'il te casse en deux. C'la seule chose qui t'importe. "Baise moi... Baise moi si tu veux. Prends moi avec ta brutalité malsaine, toute ta frustration de connard. Mais arrête ces conneries là." Ouais. Ca tu veux pas. Une limite ? Tu sais pas. T'as peur d'aimer ça.

Alors tu dis non. Parce que t'as peur d'être une salope. Une pute et une salope. Avec tes mots, t'as peur d'être une vraie femme. Une vraie femme avec tes défauts. Ta faiblesse. T'as peur d'être vraiment une femme faible. Pas comme d'autres femmes, nan. T'as pas aussi conne pour penser que toutes les femmes sont faibles.

Seulement toi. Et t'as peur. Tellement peur.
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